lundi 20 novembre 2017

20 – LE PLUS PROCHE EST LE PLUS LOINTAIN

Nous avons maintes fois dénoncé ici l’inventivité dont font preuve les physiciens pour imaginer des nouveaux objets physiques dont on ne se donne pas la peine de définir les propriétés. La liste en serait longue, comme par exempte les cordes ou même les quartz dont on sait qu’ils sont à jamais indécelables et qu’on ne parvient pas à distinguer de la matière proprement dite.

Mais sans aucun doute le pompon doit être attribué à la matière noire dont personne ne sait de quoi elle se compose, quelle est son origine et comment on pourrait la détecter, l’isoler, la mesurer « en tant que telle ». C’est quand même un sacré affaire que de rajouter à la création universelle un nouvel être et de le faire passer à l’existant sans plus de preuve en supputant seulement que ce nouvel arrivé est cause d’un phénomène observé. Le métier de physicien exigerait des règles de déontologie pour ne pas accepter le « n’importe quoi » à la seule raison qu’on parvient à l’extraire des mathématiques.

C’est dans ce contexte de grande permissivité créative que nous ne parvenons pas à comprendre POURQUOI nous ne parvenons pas à faire admettre l’existence de la prématière composant l’espace. Pourtant, et à la différence des autres inventeurs, nous donnons une définition précise des propriétés de cette prématière et une preuve certaine de son existence : il s’agit de la substance qui compose les ondes EM. 
Ainsi, il est plus aisé d’admettre une matière noire inexistante, dotée de nulle caractéristiques, que de constater l’existence au quotidien des ondes EM qui doivent bien,elles, se composer d’une quelconque substance sous peine de n’être rien. Ces ondes sont le résultat de la mise en mouvement de cette substance, laquelle compose l’espace, tout l’espace. Si tel n’était pas le cas, on ne voit pas très bien d’OÛ pourraient provenir ces ondes EM, certainement pas du corps de la matière. Il faut donc admettre qu’il existe bien DEUX substances différentes : la matière et les ondes. C’est aussi simple que cela mais la physique actuelle ne se complait pas dans la simplicité. 

Une fois décidé qu’il se trouve une autre substance que la matière, la démarche scientifique classique serait de partir à la recherche de ses propriétés pour éviter de tomber dans le travers commun de créer des objets physiques ad libitum. Quelles pourraient être les propriétés d’une substance différente de la matière ? Pour s’en distinguer, il faut évidemment qu’elles soient différentes, que nous ne puissions pas le retrouver pour la matière. Il ne faut donc plus raisonner sur le mode matérialiste, mais changer de registre et admettre que cette substance concilie deux fonctions contradictoires pour la matière de fluidité et d’extrême rigidité. Nous n’allons pas revenir sur ce point que nous avons développé longuement. ( voir art 15 du 22 oct.) Force est simplement  de constater que ce qui nous est le plus proche -  l’espace de prématière – est pour l’heure le plus lointain.

dimanche 12 novembre 2017

19 – - UNE ETOILE QUI NE VEUT PAS MOURIR


L’ARTICLE
Une équipe internationale d'astronomes, dont Nick Konidaris et Benjamin Shappee de Carnegie, a découvert une étoile qui a explosé plusieurs fois au cours d'une période de 50 ans. La découverte, publiée par Nature, confond complètement les connaissances existantes sur la fin de vie d'une étoile.
En septembre 2014, l'équipe intermédiaire d'astronomes Palomar Transient Factory a détecté une nouvelle explosion dans le ciel, l'iPTF14hls. La lumière émise par l'événement a été analysée afin de comprendre la vitesse et la composition chimique du matériau éjecté dans l'explosion.

Cette analyse a indiqué que l'explosion était ce qu'on appelle une supernova de type II-P, et tout? à propos de la découverte?  semblait normal. Jusqu'à ce que, quelques mois plus tard, la supernova commence à redevenir plus lumineuse. Les supernovæ de type II-P restent généralement brillantes pendant environ 100 jours. Mais iPTF14hls est resté brillant pour plus de 600! De plus, les données d'archives ont révélé une explosion de 1954 au même endroit. Il s'est avéré que cette étoile a explosé il y a plus d'un demi-siècle, a survécu et a encore explosé en 2014.

"Cette supernova brise tout ce que nous croyions savoir sur leur fonctionnement", a déclaré l'auteur principal Iair Arcavi de l'Université de Californie à Santa Barbara et de l'Observatoire Las Cumbres. Les explosions stellaires enseignent aux astronomes beaucoup sur les origines de la plupart des matériaux qui composent notre univers. Une explosion de supernova peut même avoir déclenché la formation de notre propre système solaire.

"Mais il n'y a pas si longtemps, il était plus rapide d'identifier des phénomènes célestes de courte durée que de les classer et de déterminer ce qu'ils pouvaient nous enseigner", a déclaré Konidaris. "C'est pourquoi nous avons construit SED, mais je ne m'attendais pas à ce que ça nous aide à analyser une explosion aussi étrange que cette étoile zombie."

Les supernovæ sont connus pour exploser qu'une seule fois  et briller pendant quelques mois, puis s'estomper, mais iPTF14hls connu au moins deux explosions en  60 ans.
Ce comportement n'a jamais été vu dans les supernovæ précédentes, qui restent généralement brillantes pendant environ 100 jours, puis s'estompent.


SELON LA THEORIE :
Selon l’astrophysique d’aujourd’hui, une supernova est l'ensemble des phénomènes consécutifs à l'explosion d'une étoile, qui s'accompagne d'une augmentation brève mais fantastiquement grande de sa luminosité. Vue depuis la Terre, une supernova apparaît donc souvent comme une étoile nouvelle, alors qu'elle correspond en réalité à la disparition d'une étoile. Lors de son explosion en supernova que l'étoile libère les éléments chimiques qu'elle a synthétisés au cours de son existence — et pendant l'explosion même —, pour être diffusés dans le milieu interstellaire. De plus, l'onde de choc de la supernova favorise la formation de nouvelles étoiles en provoquant ou en accélérant la contraction de régions du milieu interstellaire.
COMMENTAIRES
La théorie des supernovæ est un des piliers de l’astrogenèse contemporaine toute entière déductible de la théorie de l’effondrement qui n’autorise pas la synthèse des éléments lourds au deçà d’une certaine masse. Il faut alors recourir aux explosions de supernovæ pour atteindre la température nécessaire à leur fabrication.  Autre utilité : l’onde ce choc produite vient bienheureusement aider la contraction d’une nouvelle étoile, preuve s’il en était que l’effondrement ne va pas de sois. Or, une supernova est une étoile en fin de vie qui ne doit exploser qu’une seule fois. Tel n’est pas le cas de IPTF14hls qui semble refuser de mourir selon le cérémonial de l’astrophysique standard.
Que se passe t-il en vérité ? Comme il est affirmer en théorie, une supernova apparaît donc souvent comme une étoile nouvelle, alors qu'elle correspond en réalité à la disparition d'une étoile. C’est ici que nous nous rendons compte que l’interprétation d’une observation dépend du schéma théorique de l’observateur. Il est impossible, selon ce schéma, qu’une étoile naissante atteigne ce niveau de luminosité et de température et cela ne peut s’interpréter que par l’emballement des fusions nucléaires prélude à l’explosion de l’étoile.

Pour nous, tout au contraire, l’existence de ce type de supernova est la preuve que nous assistons à la naissance d’une étoile et à la fabrication des éléments lourds au tout début de son existence. Il est en effet  envisagé, dans la nouvelle théorie, que le cœur photonique d’un astre nouveau atteint immédiatement une température extrême et puise sa substance photonique dans l’espace de prématière. Il n’est pas étonnant qu’une étoile jeune connaisse des sursauts énergétiques tels que ceux rapportés par l’article ci-dessus et que de tels phénomènes puissent s’étaler sur une longue période sans que pour autant l’étoile n’explose.

mercredi 8 novembre 2017

18 - DES JEUNES VIEILLES ET DES VIEILLES JEUNES ETOILES



 Citation

Les étoiles de formation relativement récente (population I) ont une composition voisine -  en masse -  de 70 p. 100 d'hydrogène, 28 p. 100 d'hélium et 2 p. 100 d'éléments lourds que l'on regroupe, par abus de langage, sous le nom de " métaux ". En revanche, les étoiles les plus vieilles (population II) sont beaucoup plus pauvres en métaux. Leur composition représentative est de 90 p. 100 d'hydrogène, 10 p. 100 d'hélium et 1 p. 1 000 de métaux. 
 
Commentaires : Selon cette observation, les étoiles jeunes (pop I) ont proportionnellement moins d'hydrogène (70%) que celles plus vieilles (90 %pop II). Or la théorie  classique de  la nucléosynthèse prévoit une constante transformation de cet hydrogène en hélium, ce qui implique que nous devrions avoir PLUS d'hydrogène dans les populations jeunes et bien MOINS dans les plus âgées.
De même, puisque la formation en métaux est plus tardive, nous devrions rencontrer plus de métaux dans les populations vieilles que jeunes.; or nous constatons le contraire.

Il est également étonnant que nous rencontrions PLUS d'hélium (28%) dans les populations jeunes que dans les vieilles (10%). Selon la procédure classique, la production d'hélium résulte d'une fusion progressive de l'hydrogène : nous devrions avoir PLUS d'hélium dans les populations vieilles que jeunes.

Si l’hydrogène apparaît dominant dans la phase vieillissante  de l’étoile, cela semble signifier qu’il n’était pas là à l’origine, qu’il apparaît plus tardivement. En effet, une étoile jeune qui transforme son hydrogène en hélium et en métaux devrait en posséder en proportion bien plus qu’une étoile achevant son cycle de transformation. Il est certain que ce phénomène d’une production d’hydrogène postérieure est totalement incompréhensible dans un cadre classique. Il signifierait tout simplement que tout le matériau constituant l’étoile n’était pas disponible dans sa totalité, qu’il y a eu production par l’étoile de ses propres éléments ! 
C'est très exactement la thèse que nous défendons à savoir que les éléments lourds sont fabriqués en premier au stade initial le plus chaud et l'hydrogène est produit plus tardivement au stade final. C'est très exactement ce qui est observé. L'hydrogène n'est donc pas présent au moment de la naissance de l'étoile comme l'affirme la théorie de l'effondrement gravitationnel mais résulte d'une auto production plus tardive par l'étoile.

jeudi 2 novembre 2017

17 – FORMATION DES PLANETES ET DECHETERIE SPATIALE

 L’ARTICLE

Une planète entièrement gazeuse de la taille de Jupiter a été découverte autour d'un soleil deux fois plus petit à 600 années-lumière de la Terre. Cette découverte contredit le modèle largement accepté de formation planétaire.

Une planète «monstre», qui en théorie ne devrait pas exister, a été découverte en orbite autour d'une étoile naine peu lumineuse, au grand étonnement des astronomes. Cette découverte contredit le modèle largement accepté de formation planétaire. Selon la théorie, les petites étoiles peuvent former des planètes rocheuses, «mais ne peuvent pas rassembler assez de matière pour former des planètes de la taille de Jupiter», selon une communiqué de la Royal Astronomical Society (RAS) à Londres publié ce mardi.
Or le géant gazeux, surnommé la planète «monstre» du fait de son volume, fait à peu près la taille de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire alors que l'étoile ne fait que la moitié du soleil. Les planètes se forment à partir du nuage de poussières et de débris qui petit à petit s'agglomèrent pour former des planètes autour d'une nouvelle étoile.
La planète «monstre» a été découverte par le Next-Generation Transit Survey (NGTS), installé dans le désert d'Atacama, au Chili, un réseau de 12 télescopes qui a donné son nom à l'étoile et sa planète (respectivement NGTS-1 et NGTS-1b). L'étrange duo a été débusqué à environ 600 années-lumière de la Terre dans une constellation Columba.
 «La découverte de NGTS-1b nous a réellement surprise ... de telles planètes massives ne devraient pas exister autour de petites étoiles», a déclaré Daniel Bayliss de l'Université de Warwick, coauteur de l'étude acceptée pour publication dans Science Monthly Journal de la Royal Astronomical Society. «Le rayon de la planète fait environ 25% de celui de son étoile, elle est très grande par rapport à son hôte. A titre de comparaison, Jupiter ne représente qu'environ 10% du rayon de notre soleil», a déclaré Daniel Bayliss à l'AFP.
Selon le communiqué, la planète orbite très près de son étoile, à une distance ne représentant que 3% de celle qui sépare la Terre et le Soleil et elle effectue un tour complet de son hôte en deux jours et demi. «Même si NGTS-1b est un monstre, elle était difficile à débusquer car son étoile parente est vraiment petite et peu lumineuse.

COMMENTAIRES

Les planètes se forment à partir du nuage de poussières et de débris qui petit à petit s'agglomèrent pour former des planètes autour d'une nouvelle étoile !!!! Comment peut-on croire de pareilles âneries ? Nous avons déjà dénoncé ce modèle improbable où des cailloux en rotation orbitale vont s’agglomérer pour former des planètes. Celles-ci seraient issues de déchets, des sortes d’étoiles avortées puisque n’ayant pas la masse suffisante pour déclencher les réactions nucléaires. 
De savants travaux émanés de scientifiques de renom ont donné corps de vérité et crédibilité à cette déchèterie spatiale. Or, à l’EVIDENCE, cette théorie dite des planétésimaux est fausse puisque incapable d’expliquer l’existence de cette planète « monstre » comme fabriquée à partir des matériaux insuffisants d’une étoile prétendument génitrice. 

Que va-t-il se passer ? Rien, absolument rien, nous en resterons au constat de l’inexplicable puisqu’il n’y a pas de théorie alternative et surtout, il n’est pas question de porter atteinte au modèle dominant de l’effondrement gravitationnel pour la formation des étoiles. Or, l’existence de cette planète « monstre » le remet en cause puisque celle-ci peut se former sans avoir atteint la masse critique. 
L’astrophysique contemporaine fonctionne avec deux modes différents de formation des astres dont l’un est déductible de l’autre. En bonne logique scientifique, si l’un est inexact (genèse des planètes) les prémisses de l’autre devraient être remises en causes. De fait, la genèse stellaire par effondrement gravitationnel devrait d’avéré également erronée. Or, c’est la vérité la plus assurée de l’astrophysique qu’aucun physicien sensé ne s’aventurera à remettre en cause. 

L’alternative serait en effet que les étoiles fabriquent elles-mêmes leurs propres éléments sans disposer d’une matière première préexistante. C’est la thèse que nous défendons et que nous avons longuement développée sur nos site et blog. Mais nous prêchons non plus dans le désert terrestre mais dans l’immense vide de l’infini sidéral. Notre voix insignifiante est couverte par la quasi-totalité du discours dominant et nous ne pouvons-nous opposer à cette croyance collective. L’important pour la science d’aujourd’hui, c’est de sauver les apparences et de continuer à exister avec des théories bancales qui ont l’avantage de préserver le statut quo et les positions acquises.

mercredi 25 octobre 2017

16 – MATIERE ET ANTIMATIERE


L’ARTICLE


Des physiciens cherchant à déterminer la plus petite distinction entre matière et antimatière ont atteint un nouveau record en mesure de précision, tout en dévoilant un paradoxe. Le moment magnétique -grandeur grâce à laquelle on peut définir l'intensité d'une source d'origine magnétique- des protons et antiprotons sont à peine dissemblables, ce qui amènerait à postuler la non-existence de l'univers!
Le moment magnétique d'une particule détermine la façon dont elle réagit à une force magnétique externe. Selon un article paru dans la revue Nature, des physiciens sont parvenus à améliorer la précision de mesure du moment magnétique d'antiprotons d'un facteur de 350. La précision de mesure pour l'antimatière est désormais supérieure à celle de la matière: pour l'antiproton, elle s'établit à 2.792 847 344 1 (exprimé en unité de magnéton nucléaire) et à 2.792 847 350 pour le proton. Une distinction à peine perceptible. Cela confirme quoiqu'il en soit que l'antimatière est l'image miroir précise de la matière.Matière et antimatièreCe qui fait apparaître un problème, déclare le physicien Christian Smorra, participant à l'expérience. Car s'il y a symétrie complète entre matière et antimatière, le cosmos ne pourrait donc pas exister. "Il faut donc fatalement qu'une asymétrie existe quelque part mais nous ne voyons tout simplement pas où elle se situe."Elle se trouve peut-être dans une autre des caractéristiques fondamentales de la particule, comme la masse, soutient Stefan Ulmer, chercheur au CERN, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire. "Il y a fatalement une distinction."
(7/7 info Belgique)

COMMENTAIRES

Le principe de création par paires particule-antiparticule est le mode contraint et nécessaire d’apparition de la matière. Mais il est d’évidence que l’antimatière n’est pas, car si elle était, l’Univers n’aurait pu exister, le monde ne serait que fusion et annihilation permanente. Nous devons concilier ces deux exigences apparemment contradictoires de création par paires et de non annihilation des particules jumelles.
Il se trouve ainsi obligatoirement une procédure de genèse primordiale des corpuscules par paires qui interdit leur annihilation et qui faciliterait même leur association. La parité vérifiée dans les accélérateurs de particules n’obéit pas au même protocole que celui à l’oeuvre dans la genèse « naturelle ». Dès lors, une telle égalité des masses n’est plus possible si l’axe de rupture du photon n’est plus central. Car si la création par paires est une mode nécessaire de création, rien ne nous oblige à penser qu’elles doivent être de masses égales. Cela signifie que la violation de la symétrie est un fait de nature assez courant. En effet, lorsque le photon se scinde en deux pour engendrer les particules,  l’égalité des masses particule/antiparticule suppose que le photon soit divisé en son milieu, ce que permet très justement son mouvement parfaitement rectiligne.
Pour donner naissance à des particules de masses inégales, le photon ne doit pas se scinder en son centre, ce qui suppose que son mouvement ne soit pas rectiligne, qu’il subisse une impulsion déplaçant l’axe de sa résistance : il faut qu’il soit émis par un objet incurvant fortement sa trajectoire. Dès lors seul un objet en rotation rapide peut émettre un photon dont le mouvement est notablement incurvé. Il faut admettre  que la parité peut se concilier avec la production de particules de masses inégales, et que cette distorsion doit étroitement dépendre des conditions du mouvement du photon géniteur.

Nous démontrerons dans la partie consacrée à la cosmophysique que seul un astre en rotation très rapide est effectivement à l’origine de la production de deux particules de masse légèrement différente.


La création trinitaire simultanée s’impose logiquement puisque, à la différence du neutron, nous ne pouvons associer aucune antiparticule à l’électron. De fait dans la décomposition β-, (N>p+e+v),le proton et l’électron apparaissent simultanément, ce qui confirme notre hypothèse d’une absence d’anti-électron lors de la genèse primordiale. Comme il n’existe pas d’autre voie de recherche qui permette de concilier le principe de parité et le constat que la matière peut demeurer dans sa permanence sans s’annihiler, il devient évident que les proton (+) et neutron atomique (-) sont à l’origine antiparticule l’une de l’autre. La faible différence de masse entre ces deux particules plaide en faveur de cette solution comme étant la plus logique et la plus raisonnable. 

Pour ce qui concerne la physique des éléments premiers, il faut toujours rechercher le mécanisme le plus simple. Si effectivement, les proton et neutron symétriquement créés ne s’annihilent pas, c’est qu’une cause mécanique l’interdit, et celle-ci est assurément leur différence de masse. Il en résulte qu’une légère inégalité des masses est la cause du maintien et de la survivance de l’édifice universel, ce qui implique que l’émission du photon de la genèse obéisse à des lois spécifiques. En se référant à la mécanique de la création, proton et neutron sont émis vers l’avant dans des directions opposées et leur mouvement est celui d’une spirale qui les conduit à se rencontrer en fin de parcours. Mais, comme il existe désormais une différence de masse, les deux particules ne peuvent s’annihiler et sont cette fois contraintes à s’unir. Si on admet que dans  la «fournaise initiale» les particules sont créées simultanément en nombre considérable, on peut fort bien conjecturer que la réunion P/N s’effectue par pairs et que l’hélium soit abondant comme produit initial.

La physique des particules traite avec indifférence proton et neutron et les considère comme interchangeables dans la mathématique dite de l’isospin. C’est ne rien comprendre au subtil équilibre qui autorise le maintient la stabilité de l’atome et partant assure l’existence et la stabilité de tout l’édifice de la matière universelle. Si le neutron avait la même masse que le proton et était de charge négative, se serait son antiparticule réelle et il s’annihilerait. Mais s’il possède réellement une charge négative et qu’il ne s’annihile pas, alors c’est la différence de masse qui autorise sa liaison.

L’électron à l’évidence ne dispose pas de son antiparticule dans l’univers. Comme on ne saurait imaginer sa genèse primordiale selon une procédure différente, et en d’autres lieux, la simplicité nous invite à considérer que les trois particules naissent simultanément à partir d’un unique processus qui est celui décrit pour les proton et neutron.
Nous avons supposé que  proton (+) et neutron (-) sont antiparticules l’une de l’autre à l’origine, L’électron (-) solitaire se détache dans un deuxième temps de la masse du proton et cet engendrement permet  d’expliquer la différence de masse entre proton et neutron, tout comme il éclaircit la différence de signe de charge entre proton (+) et électron (-) : celui-ci  emprunterait également une direction opposée. Le neutron interne à l’atome est par conséquent doté d’une charge négative qui interdit son association avec un électron. La conjugaison des charges est également respectée lors de la scission proton/électron, mais pas l’identité des masses.

Le fait qu’une association neutron/électron n’ait jamais été constatée dans l’atome renforce considérablement cette hypothèse (le nombre d’électrons dépend uniquement du nombre de protons). Neutron et électron sont donc de même charge et se repoussent donc. Il faut ici faire une différence capitale entre le neutron atomique et le même neutron à l’état libre. Dans ce dernier état, le neutron est une particule qui se décompose et qui ne peut plus entretenir une liaison quelconque. Dans l’atome, on ne voit pas pourquoi seul le proton aurait charge  de liaison atomique. Et pour que la liaison soit possible, il faut qu’elle soit d’un signe opposé. L’attribution d’une charge négative au neutron est donc d’une évidente nécessité. Les deux particules doivent participer pour leur part à la force nucléaire.

Pour donner naissance à des particules des masses inégales il faut que le photon ne soit pas brisé en son centre, ce qui suppose que son mouvement ne soit pas rectiligne, qu’il subisse une impulsion déplaçant l’axe de sa résistance : il faut qu’il soit émis par un objet incurvant fortement sa trajectoire. Dès lors seul un objet en rotation rapide peut émettre un photon dont le mouvement est notablement incurvé. Il faut donc admettre  que la parité peut se concilier avec la production de particules de masses inégales, et que cette distorsion doit étroitement dépendre des conditions du mouvement du photon géniteur. 
Nous démontrerons dans la partie consacrée à la cosmophysique que seul un astre en rotation très rapide est effectivement à l’origine de la production de deux particules de masse légèrement différente.